November 18, 2025
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Lorsqu’on vend un bien en copropriété, chaque mètre carré compte, mais tous n’ont pas la même valeur.
Pour fixer un prix juste et attirer les acheteurs, il est essentiel de comprendre ce que la loi Carrez inclut (ou exclut), et surtout comment valoriser les surfaces non habitables qui restent souvent mal exploitées.
Ce guide vous aide à distinguer clairement ces surfaces, à comprendre leur impact sur le prix au m², et à éviter les erreurs les plus fréquentes lors de la mise en vente.
La loi Carrez ne prend en compte que les surfaces de plus de 1,80 m de hauteur sous plafond, closes et couvertes.
Sont donc exclues :
➡️ Objectif : connaître la surface réellement déclarable et éviter toute contestation après la vente.

Même si elles ne sont pas comptabilisées, ces surfaces offrent souvent un potentiel d’usage important :
➡️ Un appartement de 50 m² avec 8 m² de combles exploitables peut se vendre jusqu’à 5–10 % plus cher qu’un bien comparable sans ces espaces.
Pour refléter leur utilité, les professionnels appliquent des coefficients de pondération.

Plus la surface est utile et rare dans le secteur, plus son coefficient sera élevé.
Appartement à Lyon :
Surface pondérée totale = 45 + (6 × 0,4) = 47,4 m²
Si le prix moyen du secteur est de 4 800 €/m² :
Valeur ajustée ≈ 227 520 €
au lieu de 216 000 € (soit + 11 520 € gagnés grâce au balcon).
Pour mettre en avant ces espaces non Carrez :
Les acheteurs recherchent de la fonctionnalité : votre rôle est de la rendre visible.
Bien comprendre la distinction entre surface Carrez et surfaces non habitables est essentiel pour estimer correctement un bien.
En appliquant des coefficients adaptés et en valorisant les espaces annexes, vous pouvez augmenter la valeur perçue tout en restant transparent et conforme à la réglementation.
Quelles surfaces sont exclues de la loi Carrez ?
Toutes celles dont la hauteur est < 1,80 m ou dont la surface est < 8 m² + caves, garages, balcons.
Peut-on valoriser un balcon ou une cave ?
Oui, via un coefficient de pondération reflétant leur utilité.
Les surfaces non habitables influencent-elles le prix ?
Oui : elles renforcent l’attractivité et peuvent augmenter le prix global.